L’Étoile Noire is the first film by Bertil Dubach and Emmanuelle Lippé. Inspired in it’s form by the style of cinema direct, the film carries subjectivity of the filmaker, while mixing the traditional form of street interviews with poetry and musical interludes. The writting of the poetry was done during the shooting : the images were feeding the words, the words were feeding the images.
L’Étoile Noire is a different documentary because it gives the preference to the authenticity of the interventions over it’s informative content, and conceides a large part to the image. The film seeks the resonance of what is being experienced by the people, expressed in their own means. What is tempted here is to show the shadows and the lights of a subject, more on a poetic than on a political perspective. L’Étoile Noire has been nominated for the “Golden Sheaf Award” , in the category Documentary Point of View at the festival of Yorkton, Canada in April 2007. The film has been shown on the Antimatter Filmfestival in Victoria, Canada and during the month of January 2008 it was projected non-stop in the Barcelona museum of contemporary art (CCCB). In 2009 it was shown at La fête de l’Humanité, in Paris, and April 2010, it was also projected daily at Café Jeunesse Canada, in Montréal. L’Étoile Noire is available permanently at the library of Université du Québec à Montréal, Canada, and at the public at the House of Peace and Human Rights in San Sebastian, Spain.
Qu’est-ce qu’un étranger ? Et qu’est-ce que son contraire ? Un familier ? L’Étoile Noire est un documentaire philosophique et poétique tourné à Paris et Amsterdam, et qui questionne le sens que nous donnont au mot étranger.
L’Étoile Noire est le premier film sur lequel ont collaboré Emmanuelle Lippé et Bertil Dubach. Inspiré par la méthode du cinéma direct, le film porte une subjectivité assumée et mélange les interviews de rue traditionnels avec la poésie et les interludes musicales.
En ces temps de réforme des lois de l’immigration en Europe et ailleurs, le film met l’emphase sur les réactions et les sentiments des immigrants par rapport à ces changements sociaux, souvent invisibles aux yeux de ceux que ça ne concerne pas, « nous, les familiers ». Tourné en pleine action, dans les rues, les marchés et les parcs de ces deux villes, les scènes croquées sur le vif mènent le spectateur d’une réalité vécue à une autre. Bâti sur le rythme de poèmes écrits sur les bancs publics, au fil des interviews pour la plupart spontanées, le film révèle d’une manière simple et directe les histoires touchantes de ces gens que nous appellons les étrangers.
Le film a été nominé en 2007 pour le "Golden Sheaf award" dans la catégorie point de vue au Festival de Yorkton, au Canada. La même année il fut projeté en septembre au festival Antimatter de Victoria, et au mois de janvier suivant il fut projeté pendant un mois en continu au Musée d’Art Contemporain de Barcelone (CCCB). En 2009, c’est à la fête de l’Humanité à Paris qu’on a pu voir le film, ou encore en avril 2010 à Montréal, au Café Jeunesse Canada. L’étoile Noire est disponible au public à la vidéothèque de l’Université du Québec à Montréal, Canada, ainsi qu’à la Maison de la Paix et des Droits Humains à San Sebastian, Espagne.